Fête de la Vannerie à Vallabrègues
Fête de la Vannerie à Vallabrègues

Vallabrgues char de vanniers
Départ pour Salon de Provence puis Arles & Tarascon. Arrêt dans un moulin à huile d'Olives, visite et dégustation.
Continuation vers le centre-ville pour l'étape du déjeuner.
Ex. de Menu : Entrée - Plat principal et accompagnement - Dessert - ¼ de vin et café
Après le repas, direction Vallabrègues où se déroule la fête annuelle de la Vannerie.
Temps libre sur place pour découvrir l'exposition artisanale des Vanniers et de l'artisanat d'art.
Retour sur Marseille en fin de journée.

Fête de la Vannerie à Vallabrègues

Tarifs :
Prix : 54 € par personne
Horaires :
Aubagne 07h30
Dromel 07h50
Baille 08h00
Canebière 08h15
Aix 08h45
Sur demande autres prises en charges
possible pour groupes de 10 pax
Sur demande :
Autres prises en charges possibles pour groupes de 10 pax et +
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44

Compris

Transport en autocar aller-retour
Le déjeuner au restaurant

Non compris

Les dépenses à caractère personnel
Carte d'identité ou passeport en cours de validité.
Les horaires indiqués en Brochure et sur le site sont les horaires de départ de l'autocar, il est vivement demandé de se présenter au point de prise en charge au moins 10 mn avant l'heure de départ

Informations :

La Fête de la vannerie :
En 1990, Vallabrègues, qui a compté jusqu’à 450 vanniers, a voulu réveiller ses souvenirs, et tous ses habitants se sont mobilisés pour faire revivre pendant 2 jours la fièvre des “baïssiers” : le joyeux retour au village des hommes partis plusieurs semaines récolter le roseau de Camargue. Depuis, chaque été, et pendant 2 jours, Vallabrègues retrouve son rôle de Capitale de la vannerie, chantée par Mistral, avec la venue d’artisans vanniers de tous les horizons.

En 2012 46 vanniers seront présents, dont 6 nouveaux, 2 anglais, 2 espagnols, 5 allemands, 1 israélienne et 1 danoise!







Par ailleurs n'hésitez pas à visiter Vallabrègues début Août : une nouvelle œuvre collective originale va être crée par les vanniers quelques jours avant la fête, à l'entrée du village.

Vallabrègues et son histoire
- Vallabrègues, tantôt sur la rive droite du Rhône, tantôt îlot, est aujourd'hui le seul petit village gardois situé en terre provençale. La cité a longtemps fait l'objet des convoitises des seigneurs, et en posséder la terre était un privilège accordé aux dignitaires parmi lesquels figurent le Chevalier Delacroix, le Cardinal de Fréauville, Diane de Poitiers, le Comte de Leutz, Frédérick de la Marche, le Général de Boucicau...
Elle a longtemps fait partie des biens de la maison de Toulouse, dont le château de Vallabrègues au 12ème siècle. Bien que l'origine de la cité soit inconnue, Vallabrègues aurait été fondé avant Beaucaire, et les dernières fouilles ont permis de dater plus précisément sa constitution aux environs de 3500 ans avant Jésus Christ.

- Le Rhône fut étroitement associé à la vie de la population, contrainte de supporter ses colères. Mais sa situation géographique exposée à de terribles inondations a permis de nourrir la plaine agricole d'un limon fertile et de multiples bas fonds d'oseraies. Ces derniers appelés aussi "baïsses" allaient fournir une partie des osiers travaillés par les vanniers de l'époque. Déjà établi en corporation dans le pays d'Arles au 13ème siècle, le métier de vannier fut officiellement organisé en France en 1467. Très souvent exercé par des nomades, une déconsidération assez nette se manifestait à l'égard du vannier ; on le considérait comme un bohémien vivant en marge de la société. Mais à Vallabrègues, on ne pratiquait pas uniquement la vannerie ambulante ...

- C'était une activité artisanale sédentaire importante. Le village eut d'ailleurs l'immense privilège d'avoir été choisi par Frédéric Mistral comme terre d'asile de Vincent, le vannier, amoureux de "Mireille". Etaient regroupés au village 450 vanniers sur 1818 habitants ! La vie était intense avec théâtre, philharmonique, arènes, cinq cafés, de nombreuses fêtes votives ; une jeunesse grouillante et bruyante y pullulait. Les vanniers de Vallabrègues fabriquaient de nombreux articles pour le foyer, la pêche et surtout, et ce dans le dernier quart du 19ème siècle, de multiples emballages de vannerie (banastes, corbeilles, paniers...) Réclamés par les expéditeurs afin de transporter les marchandises.

- Puis les nouvelles matières firent leur apparition : le plastique, le carton, les emballages en bois. Ce fut une lourde concurrence à laquelle les vanniers ne purent faire face. Les oseraies disparurent, l'agriculture, les bois prirent de plus en plus d'espace. La matière première importée élevait considérablement le prix de revient. Sans soutien face à la concurrence vive, les vanniers ont cédé, sans combattre, sans innover.

- Un excellant ouvrage écrit par Charles Galtier "Entre Provence et Languedoc, les vanniers de Vallabrègues" relate cette tragédie, celle du noble métier de vannier. Sa conclusion est un hymne à l'avenir que la municipalité et le comité des fêtes veulent utiliser pour relancer cette activité qui fait cruellement défaut, et nous prive de nos racines, de nos origines.






Différents types d'osier

On distingue ainsi :
- l'osier vert : ce sont les osiers fraîchement récoltés. Ils sont utilisés pour le palissage notamment des vignes, et commercialisés sous l'appellation de bottes jardinières. Ils ne doivent pas être utilisés frais pour la confection de paniers car après dessiccation, ces paniers perdent leur solidité.
l'osier brut : il s'agit d'osier vert après dessiccation naturelle qui dure 2 ou 3 mois et qui permet leur longue conservation. Pour leur redonner leur souplesse et les tresser, il est nécessaire de les immerger pendant 8 à 15 jours. Ainsi, ils gardent leur flexibilité pendant quelques jours. Ils permettent de réaliser ainsi des objets qui gardent plus ou moins les couleurs d'origine des écorces des différentes variétés. On peut voir à côté de l 'habituel osier marron (Salix alba), un camaïeu de couleurs dans le vert bleuté, le rouge, le brun, le noir, le jaune.
- l'osier blanc : c'est un osier vert qui a été dépouillé de son écorce. Cet écorçage appelé encore pelage, décorticage ou cirement se fait soit manuellement avec une sorte de pince appelée ciroir, soit mécaniquement avec des machines rotatives avec des ciroirs en fer appelées décortiqueuses. Cette opération est facilitée par la montée de sève du printemps et se fait donc d'avril à juillet.
- l'osier buff : il s'agit d'osier brut sec dont l'écorce est enlevée par cuisson dans l'eau bouillante. Ce procédé permet d'écorcer en toute saison. Cet osier prend une couleur noisette et est caractéristique des vanneries d'Europe centrale.




Culture
- En France, la récolte des osiers sauvages a perduré jusque dans les années 1950 autour de Vallabrègues delta du Rhöne ainsi qu'en témoigne chaque année la fête de la vannerie dans ce village.
- La culture de l'osier, la saliciculture aujourd'hui appelée "osiériculture", a très vite remplacé la cueillette sauvage car les besoins de matière première pour la vannerie étaient très importants. Un panier rond de trente centimètres de diamètre par exemple nécessite plus d'une centaine de brins de différentes longueurs. Déjà, Caton l'Ancien dans son traité d'économie rurale (dès son premier chapitre) met la récolte d'osier immédiatement après la vigne et le jardin par la valeur de son produit.
- Jusqu'au début du xxe siècle, la méthode ancienne consistait à conduire par la taille l'arbre en têtard : un tronc plus ou moins haut était formé, duquel chaque hiver les pousses annuelles étaient taillées. Souvent ces arbres en ligne, formaient des haies. Ce type de culture a pratiquement disparu, la demande de vannerie ayant chuté.
- Avec la modernité cette culture s'est spécialisée. En France, deux régions de production se sont détachées dans les départements d'Indre-et-Loire et de Haute-Marne. Aujourd'hui les oseraies sont plantées en lignes très serrées, 40 centimètres avec un espacement pouvant être de 10 centimètres sur le rang, ce qui permet d'obtenir des tiges cherchant la lumière et donc plus longues et fines. Les plantations denses forment des champs épars.
La coupe s'est mécanisée
Préparation de l'osier

- Après récolte, les osiers sont triés par taille généralement de 20 en 20 cm. Les longueurs utiles varient de 0,60 m à 2,40 m. Puis ils sont mis en bottes, et alors soit ces osiers verts sont séchés naturellement à l'air libre, soit les paquets sont placés debout les pieds des brins dans l'eau en vue de l'écorçage pour la production d'osier blanc.
- Au moment de leur utilisation, la cime des brins, trop fragile, est coupée au couteau ou au sécateur et chaque brin peut être utilisé soit à l'état rond, soit fendu en 3 ou 4 quartiers avec un fendoir, ce qui permet d'obtenir des lamelles (d'où une économie de matériau, et cela permet aussi d'utiliser de grosses tiges presque inutilisables sinon). Chaque lamelle peut aussi être amincie et calibrée avec la plane et le trusquin en épaisseur et en largeur et prend alors le nom d'éclisse.
Des règles de normalisation1 de la présentation de l'osier pour la vente (instituées par l'Institut National de Normalisation du Chili2) ont été recommandées au niveau international.
Date(s) de départ:
Tarifs :
Prix : 54 € par personne
Horaires :
Aubagne 07h30
Dromel 07h50
Baille 08h00
Canebière 08h15
Aix 08h45
Sur demande autres prises en charges
possible pour groupes de 10 pax
ou bien par télèphone
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