Nice Baie des Anges
Nice Baie des Anges

NICE Baie des Anges
Par l'autoroute du soleil nous prenons la direction de la Côte d'Azur.
Nous arrivons à Nice en milieu de matinée.
Le déjeuner ainsi que le reste de la journée sont laissés libres.
Le retour vers Marseille se fera en fin de journée.

Nice Baie des Anges

Date(s) de départ:
Samedi -
07 / 07 / 2018
Tarifs :
Prix : 29 € par personne.
Tarif enfant (-12 ans): 26 €
Horaires :
Aubagne 06h30
Dromel 06h50
Baille 07h00
Canebière 07h15
Aix 07h45
Sur demande autres prises en charges
possibles pour groupes de 10 pax
Sur demande :
Autres prises en charges possibles pour groupes de 10 pax et +
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44

Compris

Transport en autocar aller-retour

Non compris

Le déjeuner, les dépenses à caractère personnel
Carte d'identité ou passeport en cours de validité.
Les horaires indiqués en Brochure et sur le site sont les horaires de départ de l'autocar, il est vivement demandé de se présenter au point de prise en charge au moins 10 mn avant l'heure de départ

Informations :

Nice est une ville du sud-est de la France, préfecture du département des Alpes-Maritimes et deuxième ville de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur derrière Marseille. Située à l'extrémité sud-est de la France, à une trentaine de kilomètres de la frontière italienne, elle est établie sur les bords de la mer Méditerranée, le long de la baie des Anges et à l'embouchure du Paillon.






Avec 340 735 habitants en 2009, elle est la cinquième commune de France en population (après Paris, Marseille, Lyon et Toulouse). Son agglomération est également la cinquième de France (après Paris, Lyon, Marseille et Lille) et regroupe 941 490 habitants (2009) Elle est située au cœur d'une aire urbaine de 1 000 275 habitants (2009). La ville est le centre d'une métropole, Nice Côte d'Azur4 qui rassemble quarante-six communes et environ 530 000 habitants en 20095. La population du Scot de Nice (Schéma de cohérence territoriale), créé en 2003 et regroupant vingt-neuf communes, est estimée à 517 500 habitants en 2005.

Située entre mer et montagnes, capitale économique de la Côte d'Azur, Nice bénéficie d'importants atouts naturels. Le tourisme, le commerce et les administrations (publiques ou privées) occupent une place importante dans l'activité économique de la ville. Elle possède la deuxième capacité hôtelière du pays et accueille chaque année 4 millions de touristes. Elle dispose également du troisième aéroport de France et de deux palais des congrès consacrés au tourisme d'affaires. La ville possède aussi une université et plusieurs quartiers d'affaires.
Nice est enfin dotée de certains équipements culturels importants. Elle possède ainsi plusieurs musées, un théâtre national, un opéra, une bibliothèque à vocation régionale, un conservatoire à rayonnement régional et des salles de concert.
Capitale historique du comté de Nice, elle a appartenu à la Provence avant de rejoindre les États de Savoie en 1388, faisant ainsi partie du royaume de Sardaigne à partir de 1720, l'un des États italiens pré-unitaires. Nice ne devint définitivement française qu'en 1860. Ses habitants s'appellent les Niçois(es).
La ville est située au fond de la baie des Anges, abritée du vent par un amphithéâtre de collines, dans une étroite cuvette montagneuse appuyée au massif du Mercantour, limitée à l'ouest par la vallée du Var et à l'est par le mont Boron. Le premier site de Nice fut la colline du Château, qui fut entièrement militarisé avant d'être détruit par Louis XIV. Nice s'est développée au pied de cette colline en se limitant à la partie comprise entre le Paillon et la mer, qui constitue aujourd'hui le Vieux-Nice aux ruelles étroites. C'est surtout après le rattachement à la France que la ville s'est étendue au-delà de ce cours d'eau qui est aujourd'hui partiellement couvert.






Topographie de Nice
La plus connue des collines qui dominent la ville est celle de Cimiez, avec ses vestiges antiques et son parc qui abrite le musée Matisse. Autre colline importante, celle du Château, qui sépare la vieille ville du port Lympia. Les diverses collines gênent l'extension de la ville : celle-ci s'est faite soit vers le nord, en suivant le cours du Paillon, soit dans la plaine de l'ouest jusqu'à Saint-Laurent-du-Var.

Les quartiers de Nice sont assez fortement différenciés. Globalement, la ville est assez clairement divisée en deux : la rive gauche du Paillon, plus ancienne, est caractérisée par un urbanisme proche de celui de Turin. La rive droite, plus récente et plus « française », présente un style beaucoup plus haussmannien.

La colline du château correspond à l'ancien centre de la commune. Le château a été détruit au xviiie siècle par Louis XIV et démilitarisé dans la seconde moitié du xixe siècle. Depuis, c'est essentiellement un lieu de promenade. Le Vieux-Nice s'est développé à partir du xive siècle.
Jusqu'au xixe, la majorité des habitants, des lieux de pouvoirs et des activités économiques y sont situés. Le quartier est notamment le siège de la cathédrale Sainte-Réparate, du Palais Communal (aujourd'hui Bourse du travail, place Saint-François), du palais du gouverneur (aujourd'hui palais de la Préfecture), du Sénat (ancienne cour d'appel) et du cours Saleya, principale place de la ville pendant longtemps. Il possède également de nombreux édifices religieux. Le Vieux-Nice est aujourd'hui le cœur touristique de la ville et héberge de nombreux cafés et restaurants.
Le port a été longtemps un quartier populaire et ouvrier. Le port proprement dit accueille aujourd'hui surtout des bateaux de plaisance et des paquebots de croisière.
La colline de Cimiez est le quartier le plus bourgeois de la ville. Il abrite de nombreux hôtels construits à la Belle Époque et qui ont été depuis transformés en appartements pour les classes aisées. L’avenue Jean-Médecin est la principale artère commerciale de la ville. La plupart des grandes enseignes y sont situées. La zone piétonne a été créée dans les années 1970. Très touristique, elle accueille de nombreux restaurants et des cafés. Les quartiers République, Saint-Roch et Magnan sont des quartiers populaires anciens, construits essentiellement dans la seconde moitié du xixe siècle ou la première moitié du xxe siècle. Les quartiers de Pasteur, L'Ariane et Les Moulins sont des quartiers populaires récents, construits dans les années 1960-1970, en périphérie de la ville. La plaine du Var, à l'ouest de la ville, a longtemps accueillie des maraîchers. Elle abrite aujourd'hui principalement des grandes surfaces, ainsi que des administrations.






L'histoire de Nice se caractérise essentiellement par deux éléments. C'est tout d'abord une ville frontière, qui a fréquemment changé de souveraineté. Elle a été ainsi successivement provençale, savoyarde, piémontaise et française.

C'est ensuite une ville dont l'expansion s'est brutalement accélérée au cours du xxe siècle, essentiellement sous l´effet du développement du tourisme. Ces deux particularités ont entraîné des conséquences importantes sur le plan social, politique, économique, culturel, et même urbanistique.

La promenade des Anglais est, pour le monde entier, le symbole de la ville. Nice possède un nombre important de places. Beaucoup sont situées dans la vieille-ville, comme la place Saint-François, la place Garibaldi ou le cours Saleya. La place du Palais de Justice, ancienne place Saint-Dominique, et la place de la Préfecture, créée au XIXe siècle, sont également situées dans la vieille-ville. La majorité des autres places de la ville ont été dessinées au XIXe siècle et sont situées en bordure ou hors du Vieux-Nice. C'est le cas de la place Charles-Albert et de la place Masséna ou de la place de la Croix de Marbre. La place Arson, entre la rue Auguste-Gal et la rue Arson, constitue depuis la fin du XIXe siècle un lieu privilégié pour le jeu de boules
Nice a conservé par ailleurs peu de traces de son passé militaire, hormis le fort du mont Alban. Elle a gardé, en revanche, un certain nombre de bâtiments intéressants datant de l'époque moderne, comme le Palais communal de Nice le Palais du Sénat de Nice ou le Palais de la Préfecture de Nice, qui accueillait autrefois les souverains de Savoie lors de leur séjour à Nice
Plusieurs monuments et statues commémorent des évènements ou des personnages liés à l'histoire de la ville, comme la Croix de Marbre, la colonne du pape, ou le monument des Serruriers. La ville possède aussi un certain nombre de statues. Les plus connues sont la statue de Charles-Félix, la statue de Masséna et la statue de Garibaldi. On peut citer aussi le monument à la reine Victoria, le monument aux morts de Rauba-Capeù, et le monument du Centenaire.
Palais, châteaux, villas et hôtels particuliers
La présence de familles de notables assez puissantes, puis celle des hivernants, a doté la ville d'un riche patrimoine de résidences privées.
Certaines de ces demeures se trouvent sur les collines qui entourent Nice. Le château de Bellet est ainsi situé dans le quartier de Saint-Roman-de-Bellet. Il date du XVIe siècle132. Il appartient à une famille d'aristocrates niçois originaires de Savoie, les Roissard de Bellet. Le château a été agrandi au XIXe siècle et restauré deux fois au XXe siècle. Il se situe aujourd'hui au milieu des vignes qui produisent le vin de Bellet. Le domaine abrite aussi une chapelle néo-gothique du XIXe siècle Dans le vignoble de Bellet, se trouve également le château de Crémat, bâti en 1906 et de style médiéval


La façade du palais Lascaris de nuit, dans le Vieux-Nice
Le musée Matisse était à l'origine une villa, construite au XVIIe siècle à Cimiez par Jean-Baptiste Gubernatis, consul de Nice Son style est caractéristique de celui des riches demeures génoises. La villa, baptisée palais Gubernatis, est vendue en 1823 à un aristocrate niçois, Raymond Garin de Cocconato. Elle appartient ensuite à une société immobilière puis est rachetée par la ville de Nice, en 1950. Le palais devient alors la villa des Arènes et est aménagé pour accueillir le musée Matisse, qui ouvre en 1963, et le musée d'archéologie. Le bâtiment a été rénové de 1987 à 1993134.
Certains palais se situent dans le Vieux-Nice. Le palais Lascaris, situé rue Droite, dans la vieille ville, a été construit entre 1648 et le début du XVIIIe siècle pour le maréchal Jean-Baptiste Lascaris-Vintimille, neveu du 55e grand maître de l'ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte135. Ses descendants, les comtes de Peille, ont achevé la construction du bâtiment. Il s'agit d'un palais baroque, dont l'architecture et la décoration montrent l'influence génoise. Le palais abrite aujourd'hui un musée consacré aux arts décoratifs et aux arts et traditions populaires
Plusieurs bâtiments ont été construits pour de riches familles niçoises. Le palais Marie-Christine, place de la Croix-de-Marbre, a été construit au XIXe siècle, de 1800 à 1887. Il a été édifié pour les Saïssi de Châteauneuf et a accueilli de nombreuses personnalités dont, en 1842, la reine Marie-Christine, veuve du roi de Sardaigne Charles-Félix. Son style est néo-classique


Détail du Château de l'Anglais
Le palais Masséna, rue de France, date de 1899. Il a été commandé par Victor Masséna et réalisé par Hans-Georg Tersling, architecte de l'impératrice Eugénie. Il s'inspire de la villa Rothschild de Cannes. Le style est néo-classique, Louis XVI et Empire. En 1920, la ville achète le bâtiment pour en faire un musée d'art et d'histoire locale Parmi les autres palais célèbres de la ville, on peut citer le palais de Marbre, construit à Fabron vers la fin du XIXe siècle et abritant aujourd'hui les archives communales de Nice, et le palais Maeterlinck, un ancien palace du Cap de Nice.
La plupart des châteaux du XIXe siècle ont été construits pour des hivernants, français ou étrangers. Le château de l'Anglais a été construit en 1857 par et pour Robert Smith, ancien colonel anglais. C'est le premier château construit à Nice par un hivernant. Il est un pastiche des palais de Jaipur Le parc et le château de Valrose ont été construits en 1867 par l'architecte David Grimm pour un riche hivernant russe, Paul Von Derwies. Il est de style néo-gothique et abrite aujourd'hui la présidence de l'université de Nice Sophia Antipolis. Le château Sainte-Hélène a été construit au XIXe siècle pour le directeur du casino de Monte Carlo, François Blanc. Il a appartenu ensuite au parfumeur François Coty, avant de devenir le musée international d'art naïf Anatole Jakovsky, en 1982 Le château de Gairaut a été construit pour Joseph Giordan. Le domaine de Châteauneuf est situé aussi dans le quartier de Gairaut.
Certains domaines célèbres ont disparu. La villa les Tropiques, parc d'acclimatation, fut dirigée par un naturaliste, Axel Robertson-Proschowsky (1857-1944) dont les contributions botaniques étaient présentes dans tous les périodiques spécialisés. Cet espace, exproprié par la ville de Nice en 1966, est aujourd'hui concédé à un parc d'attraction dit « Parc des miniatures ». Le Comte de Pierlas, amateur de plantes exotiques et le premier propagateur de palmiers à Nice, avait planté dans sa propriété du Ray, la villa Pierlas, dès 1837, des Chamaedorea elegans, C. sartorii, Phoenix sylvestris et Trachycarpus martianus.
Cafés, anciens palaces et hôtels
Plusieurs établissements liés au passé touristique de la ville existent depuis le XIXe siècle et sont toujours exploités, plus ou moins transformés.
Le café de Turin, situé place Garibaldi, est un des cafés les plus connus de la ville. Fondé au XIXe siècle, il était à l'origine un lieu de rencontre des immigrés piémontais La pâtisserie Auer, rue Saint-François-de-Paule, ouverte en 1860, témoigne du style rococo, très à la mode à cette époqueLa Trappa, rue Malonat, fondé en 1886, était à l'origine un restaurant de pêcheurs


Le café de Turin sur la place Garibaldi
Le patrimoine hôtelier, dû à l'essor de l'activité touristique dans la seconde moitié du XIXe siècle, est considérable, de nombreux établissements ayant notamment été construits à la Belle Époque. Des palaces ont disparu (généralement transformés en copropriétés résidentielles), mais plusieurs grands hôtels ont été restaurés et modernisés dans la seconde moitié du XXe siècle.
L'ancien hôtel Regina avait été construit sur la colline de Cimiez en 1896, par l'architecte niçois Sébastien Marcel Biasini. La couronne en fer forgé de son aile gauche fut réalisée selon les plans de François-Félix Gordolon. Le gigantesque Regina, qui comptait 400 chambres et suites, hébergea la reine Victoria, sa petite cour et son personnel pléthorique (la souveraine, éprise de Nice depuis 1895, assista à son inauguration en 1897). Transformé en appartements privés dans les années 1930, il a été habité par Henri Matisse
L'ancien hôtel Alhambra, sur le boulevard de Cimiez, fut édifié en 1900 par Jules-Joseph Sioly. Cet architecte, aussi connu pour le Palais Lamartine aux fastes second Empire (rue Lamartine), livra ici l'un des rares exemples niçois du style Art mauresqueIl a aussi été transformé en résidence d'habitation.


Le palais de la Méditerranée sur la promenade des Anglais
Plusieurs grands établissements hôteliers se sont construits le long de la promenade des Anglais. L'hôtel West-End, à l'origine Hôtel de Rome, avait été bâti en 1842 par des aristocrates anglais. Agrandi et embelli par la suite, c'est le plus ancien des grands hôtels de la promenade des Anglais. À proximité, se trouve depuis 1878 l'hôtel Westminster et sa façade rose pâle


Façade de l'hôtel Negresco
Non loin de là, le Négresco fut édifié en 1912 par Édouard-Jean Niermans, par l'ex-cuisinier et maître d'hôtel roumain Henri Négresco, que finançaient de richissimes gastronomes, ses clients, lorsqu'il exerçait au Grand cercle de Nice. Le style extérieur est néo-Louis XVI. L'intérieur est en grande partie de style « Second Empire tardif ». Sa partie noble, rénovée par Paul et Jeanne Augier, est classée (façades) à l'inventaire des monuments historiques depuis 1975
Jeanne Augier ("la Dame du Négresco") a réussi, pendant près de 60 années, à faire de son hôtel un musée où se côtoient des œuvres de Largillière, François Boucher, Raymond Moretti, René Gruau, Cyril de La Patellière, etc...
Le palais de la Méditerranée, également sur la promenade des Anglais, avait été construit en 1927-1928 par Charles et Marcel Dalmas. Sa façade est décorée de figures féminines et de chevaux marins sculptés par Antoine Sartorio L'ensemble, qui abritait un casino et un théâtre, fut inauguré en 1929. Victime de difficultés financières, il ferma en 1978. La façade Art déco fut sauvée in extremis de la démolition en 1990. Une décennie plus tard, le bâtiment est entièrement reconstruit. Il est inauguré en janvier 2004 et comporte aujourd'hui un hôtel de luxe, un casino et une salle de spectacle façade d'origine préservée.
En dehors de la promenade des Anglais, au rang des hôtels de luxe, on trouve le Boscolo Exedra Nice, auparavant nommé « Atlantic », situé boulevard Victor-Hugo. Construit en 1913 par Charles Dalmas sur commande d'un hôtelier suisse, sa façade est de style Belle Époque Repris en 2000 par la chaîne d'hôtels italienne Boscolo, il a été entièrement rénové de 2005 à 2008
Bâtiments religieux
Article connexe : Liste des édifices religieux de Nice.
La ville conserve un nombre important de bâtiments religieux, caractéristiques de la piété baroque. Le plus ancien est l'église Notre-Dame de Cimiez, qui a été construite vers 1450, puis remaniée aux XVIIe et XIXe siècles D'abord propriété des moines bénédictins de Saint-Pons, elle est ensuite cédée aux franciscains, en 1546. Ces derniers y développent les pèlerinages à Marie. L'église abrite trois retables de Louis Bréa (XVe et XVIe siècles)


L'église Saint-François-de-Paule dans le Vieux-Nice


La tour Saint-François fut le clocher d'un couvent franciscain
La ville possède surtout un nombre élevé d'édifices religieux baroques italiens. Parmi eux, l'église Saint-Jacques-le-Majeur, ou du Gesù, située rue Droite, date de 1607. Elle a d'abord appartenu aux Jésuites puis est devenue le siège de la paroisse Saint-Jacques. Sa façade montre le début de l'influence du baroque romain à Nice. Elle a été remaniée au cours de la première moitié du XIXe siècleSon clocher date du XVIIIe siècle. Son plan et son architecture s'inspire de l'église du Gesù créée par Vignole à Rome155. La cathédrale Sainte-Réparate, place Rossetti, a quant à elle été construite à partir de 1650 par l'architecte Jean-André Guibert L'église est mentionnée dès le XIe siècle. Elle est à l'origine un prieuré de l'abbaye de Saint-Pons et elle est promue cathédrale au XVIe siècle, en remplacement de Sainte-Marie-du-Château. La cathédrale est reconstruite au milieu du XVIIe siècle, de 1650 à 1680 environ. L'église est inspirée par les modèles architecturaux romains du début du baroque (Vignole, Maderno). Le campanile a été construit au XVIIIe siècle. Parmi les autres bâtiments religieux baroques, on trouve l'église Saint-Martin-Saint-Augustin, située place Saint-Augustin. Elle date de la fin du XVIIe siècle mais n'est terminée que dans les années 1830. Elle est desservie par des Augustins. Sa façade est de style néoclassique. La chapelle Saint-Jaume ou Saint-Jacques-le-Majeur ou Saint-Giaume ou Sainte-Rita, aussi connue sous le nom d'église de l'Annonciation, du XVIe siècle a été classée monument historique le 3 février 1942. Enfin, l'église Saint-François-de-Paule, dans la rue éponyme, est de style baroque piémontais tardif, mais la façade est néoclassique. Elle date du XVIIIe siècle tout comme la chapelle Saint-Aubert à façade de style baroque.
L'église du Vœu, située quai Saint-Jean-Baptiste, a été construite en 1840-1853 par l'architecte Carlo Mosca. Elle a été érigée pour remercier la Vierge d'avoir sauvé la ville d'une épidémie de choléra. Elle est considérée comme étant la plus belle église de cette période, grâce à l'utilisation de volumes simples. L'église Notre-Dame-du-Port a été construite en 1840-1853 selon les plans de l'architecte Joseph Vernier. La façade a été rajoutée au 1896 par Jules Fèbvre


Cathédrale Sainte-Réparate
Les confréries de pénitents ont également marqué le paysage religieux. La chapelle Sainte-Croix de l'archiconfrérie des pénitents blancs, située rue Saint-Joseph, a d'abord été construite par les Minimes, à partir de 1633 Elle est ensuite achetée par l'archiconfrérie des pénitents blancs de la Sainte-Croix, qui la fait redécorer dans la seconde moitié du XVIIIe siècle par l'architecte Antoine Spinelli. Sa façade est dans le style du XVIIe siècle La chapelle de l'archiconfrérie de la Très Sainte-Trinité et du Saint-Suaire, située rue Jules Gilly, à côté de l'ancien Sénat, date quant à elle du XVIIe siècle Modifiée au XVIIIe siècle par l'architecte piémontais Gio-Battista Borra, elle appartenait à la confrérie des pénitents blancs du Saint-Suaire, qui a été fondée à Nice en 1620. Elle est de style néoclassique. Deux autres confréries s'y installent, les pénitents blancs du Saint-Esprit et les pénitents rouges, avant que les trois confréries ne fusionnent et deviennent l'archiconfrérie de la Très-Sainte-Trinité164. Parmi les autres chapelles de pénitents, on trouve la chapelle de la Miséricorde de l'archiconfrérie des pénitents noirs, située cours Saleya et datant du XVIIIe siècle. L'architecte était Bernardo Antonio Vittone. Elle devient propriété des pénitents noirs en 1829. Enfin, la chapelle du Saint-Sépulcre de l'archiconfrérie des pénitents bleus, œuvre d'Antoine Spinelli, située place Garibaldi est de style néoclassique et date de la fin du XVIIIe siècle



La cathédrale orthodoxe russe Saint-Nicolas
Le rattachement du comté de Nice à la France entraîna la construction d'édifices religieux de style gothique. Ainsi, entre 1864 et 1868, avenue Jean-Médecin, est érigée la basilique Notre-Dame à partir des plans de l'architecte français Louis Lenormand. Elle est inspirée de la cathédrale d'Angers et comporte une grande rosace entourée de deux tours carrés de 65 mètres
La présence d'hivernants étrangers à Nice à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle entraîna la construction de nouveaux lieux de cultes. C'est ainsi que l'installation d'une colonie russe dans la ville requit la création d'églises orthodoxes. La première église russe, l'église Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra, située rue de Longchamp, a été construite en 1858 par l'architecte Antoine-François Barraya En 1912, boulevard Tzarévitch, est ensuite édifiée la cathédrale orthodoxe russe Saint-Nicolas Elle est située dans le parc où est mort le tsarévitch Nicolas Alexandrovitch en 1865. La chapelle est élevée à l'emplacement de la chambre où est mort le prince héritier. L'église est de style « vieux russe ». Son architecte, Preobrajensky, a également construit le château de Valrose
De la même manière, la présence d'Anglais à Nice conduisit à l'édification d'une église anglicane dans le quartier de la Buffa, inspirée de la King's College Chapel de l'université de Cambridge167. La communauté grecque de la Côte d'Azur a inauguré quant à elle en 1955, avenue Désambrois, l'église orthodoxe Saint-Spyridon, qui offre un exemple unique dans la région de fresques byzantines. La forte implantation de l'église vaudoise dans le Piémont et l'adoption en 1848 du Statut albertin par le Royaume de Piémont-Sardaigne qui donnait la liberté religieuse à cette église, entraîna la construction en 1855 du temple vaudois, rue Gioffredo. C'est un des premiers édifices religieux construit à Nice par une communauté religieuse non catholique. Il est de style antique et accueille aujourd'hui une salle des ventes. D'autres lieux de culte protestants ont été construits à Nice. Ainsi, l'église réformée du boulevard Victor-Hugo date de 1887. Elle a été créée pour la communauté américaine qui, devenue trop peu nombreuse, la vend en 1974 au culte réformé vaudois. Son architecture est de style néogothique nordique.
Parmi les églises bâties au XXe siècle, l'église Sainte-Jeanne-d'Arc, rue Grammont, est typique de l'architecture des années 1930. Elle a été réalisée par l'architecte Jacques Droz, et achevée en 1933. L'église Notre-Dame-Auxiliatrice, place Don Bosco, est la plus vaste du diocèse. Elle est de style Art déco.
En dehors des lieux de culte chrétiens, on peut citer la synagogue de Nice, construite en 1885 dans le centre-ville, et rénovée en 1988.
Patrimoine environnemental (jardins, collines et vallons)


Cascade du parc de la colline du Château.
Nice comporte de très anciens vestiges, la grotte préhistorique du Lazaret et un mur présumé ligure dans le jardin du Cimiez. Il existe peu d'études disponibles sur Les jardins et les espaces naturels. Le mont Boron atteint presque 200 mètres d'altitude. Dès la fin du XVIIIe siècle, des villes et des immeubles y sont implantés. Pendant très longtemps, arbres et arbustes y étaient interdits, pour des raisons de stratégie militaire. Il était concédé en pâturages. Avec l'annexion, cet impératif disparait et le mont Boron est reboisé à partir de 1862. Ce reboisement s'inscrit aussi dans une politique globale menée par le Second Empire. À Nice, il est mené par Prosper Demontzey. Les plantations privilégient le pin d'Alep, très adapté au manque de terre et d'eau. D'autres espèces se développent, notamment des oliviers et des caroubiers. Aujourd'hui, l'ensemble du mont Boron est soumis à des mesures de protection. Le site, de soixante hectares, est classé « Espace boisé classé ».
La colline du Château, après la destruction de ce dernier au XVIIIe siècle, est restée elle aussi, pendant longtemps, un terrain militaire frappé de servitude de visibilité. La roche est pratiquement à nu jusqu'en 1820. À cette date, la ville est autorisée à y réaliser un jardin public. Des plantations sont effectuées, jusqu'au milieu du XIXe siècle. Le couvert arboré du parc se développe et s'enrichit d'espèces qui se sont installées spontanément. La végétation prend parfois des allures de jungle et masque la vue. Les jardins de la colline n'ont pas été réalisés selon un projet d'ensemble, mais au coup par coup et l'ensemble manque de cohérence. Différentes réalisations se sont succédé, comme la création de la cascade en 1885, l'aménagement de nouveaux accès pour les voitures (parkings), la réalisation de mosaïques en 1965. Aujourd'hui, une réflexion sur les accès au site et sur sa relation avec la ville est nécessaire. La colline gagnerait à faire l'objet d'une restauration globale. La colline atteint une altitude de presque 100 mètres.


Le parc d'Estienne-d'Orves.
Parmi les autres collines qui entourent la ville, on peut citer Saint-Pierre-de-Féric, Pessicart, Saint-Antoine-de-Ginestière, Magnan, La Madeleine, Gairaut, Bellet ou encore le Piol. Ces collines, qui constituaient la campagnes niçoise, étaient aménagées en terrasses. On y cultivait des oliviers, des figuiers, des amandiers, des vignes, des caroubiers, puis des légumes et des fleurs (surtout des œillets) grâce au développement de l'irrigation. À partir des années 1960, la floriculture régresse devant l'urbanisation. Les « vallons obscurs » sont des vallons très encaissés, situés dans les collines de poudingue du nord et de l'ouest de la ville. Ils abritent une flore particulièrement originale, dont des espèces rares ou très rares. Beaucoup sont menacés par des décharges sauvages.
Articles détaillés : Jardin botanique de la ville de Nice, Jardin Albert 1er, Abbaye de Roseland, Musée Masséna et Parc Phoenix.


Le jardin Albert 1er
Il existe très peu d'études sur les jardins de Nice. Un second jardin urbain est réalisé dans les années 1860 sur un terrain marécageux, sur la rive droite du Paillon (aujourd'hui à côté du Ruhl). Les pouvoirs publics privilégient ensuite des jardins construits sur des dalles, au-dessus du Paillon. Le premier de ce type est réalisé en 1868-1869, face au Grand Hôtel. C'est l'actuel square Masséna. La seconde grande opération de ce type est liée à la construction du casino municipal, dans les années 1880. Les travaux prennent dix ans. En 1893, la place Masséna est reliée à la mer par un grand jardin sur dalle, l'actuel jardin Albert Ier. Il est agrémenté par la fontaine des Phocéens dite des Tritons (classée monument historique le 25 août 1920) et d'une grotte en 1894. Le théâtre de verdure est réalisé en 1946.
Le parc Vigier est un square public en bordure de mer à la sortie du port de Nice : il constitue la dernière parcelle d'une ancienne propriété, la villa Valetta (1862), acquise par Achille Georges Vigier, petit-fils de Pierre Vigier. Cette propriété fut un lieu d'acclimatation notoire jusqu'au décès du vicomte Vigier en 1883.
Culture
Musées


Le musée consacré à Matisse et sa façade en trompe-l'œil
Bien qu'elle ne bénéficie pas du label « villes et pays d'art et d'histoire », Nice possède de nombreux musées, consacrés à l'art, à l'histoire, ou à l'histoire et aux traditions locales.
Le musée des Beaux-Arts, avenue des Baumettes, inauguré en 1878, possède des collections allant de la fin du XVIe siècle au milieu du XXe siècle. Il abrite notamment des œuvres du peintre Jules Chéret, mort à Nice en 1932 et du symboliste Gustav-Adolf Mossa. On y trouve aussi des œuvres de Louis Bréa, de Bronzino, des Van Loo, de Jean-Honoré Fragonard, de Joseph Vernet, de Hubert Robert des impressionnistes (Sisley, Monet) et des post-impressionnistes (Vuillard, Bonnard) ainsi que des fauves, dont Kees Van Dongen et Raoul Dufy185.
Le musée Matisse, à Cimiez, a été ouvert en 1963 dans une ancienne villa du parc des arènes de Cimiez. Il abrite une collection permanente de 218 gravures, 57 sculptures, 187 objets, 68 peintures, 95 photos, 236 dessins et 14 livres illustrés. Les premières donations ont été faites par Henri Matisse, en 1953.
Le musée national du message biblique Marc Chagall, à Cimiez a été inauguré en 1973. Il rassemble les œuvres de Marc Chagall consacrées à la Bible. Il s'agit de dix-sept peintures dédiées à la Genèse, à l'Exode et au Cantique des Cantiques, que Marc Chagall et son épouse, Valentina, ont donné à l'État en 1966. En 1972, une seconde donation concerne les esquisses du Message biblique. Le musée possède également des sculptures, une mosaïque, une tapisserie et trois vitraux conçus pour le musée.
Le musée international d'art naïf Anatole Jakovsky, avenue de Fabron, inauguré en 1982, accueille plus d'un millier d'œuvres provenant de donations de Renée et Anatole Jakovsky.
Le Musée d'art moderne et d'art contemporain (Mamac), inauguré en 1990, abrite des créations des nouveaux réalistes (César, Arman, Raysse, Niki de Saint Phalle, Tinguely), d'artistes pop art (Andy Warhol, Wesselmann, Indiana, Dine), de représentants de l'abstraction américaine (Maurice Louis, Franck Stella, Sol Lewitt, Kully), du groupe Supports/Surfaces (Pagès, Dolla, Dezeuze, Viallat), du groupe 70 et du groupe Fluxus (Ben). Il possède également des œuvres de Ernest Pignon-Ernest, Gilli, et Yves Klein. Il accueille enfin des expositions temporaires.
Le musée des arts asiatiques, à L'Arénas, a été construit en 1998 par Kenzo Tange. Il possède des collections d'art bouddhique et organise des expositions consacrées aux arts de l'Asie. Son approche est à la fois historique, artistique et ethnologique.


Le musée Masséna
La ville compte plusieurs musées d'histoire.
· Le musée de paléontologie humaine de Terra-Amata, restauré en 1999, est consacré aux résultats des fouilles menées sur ce site.
· Le musée archéologique de Cimiez est consacré à l'antiquité romaine.
· Le musée de la Résistance azuréenne est un musée d'histoire consacré à la Résistance dans les Alpes-Maritimes au cours de la Seconde Guerre mondiale.
· Le musée Masséna, inauguré en 1921190 et récemment rénové, est un musée d'art et d'histoire régionale137. Le palais Lascaris, rue Droite, est aussi un musée d'histoire régionale.
Le muséum d'histoire naturelle de Nice, ouvert en 1846 est historiquement le premier musée de la ville. Il possède des collections du XIXe siècle constituées par des naturalistes locaux dont Antoine Risso. Le musée de la Marine, situé dans la tour Bellanda, conserve des tableaux, des gravures, des maquettes de bateaux et des objets de navigation évoquant l'histoire maritime locale et la navigation de plaisance. Le musée prieuré du Vieux-Logis, avenue Saint-Barthélémy, abrite une collection de mobilier gothique et Renaissance, ainsi que des objets d'art religieux.
L'entrée dans les musées municipaux est gratuite depuis le 1er juillet 2008.


Date(s) de départ:
Samedi -
07 / 07 / 2018
Tarifs :
Prix : 29 € par personne.
Tarif enfant (-12 ans): 26 €
Horaires :
Aubagne 06h30
Dromel 06h50
Baille 07h00
Canebière 07h15
Aix 07h45
Sur demande autres prises en charges
possibles pour groupes de 10 pax
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44
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