Destination -- Marseille
Destination -- Marseille

Marseille est le lieu idéal de séjour pour rayonner dans la région :
A une portée de main vous trouverez :
- Aix en Provence, Les Baux de Provence et les Alpilles, Arles et la Camargue, le Luberon et le Var
LE VIEUX PORT
Destination MARSEILLE


1 - La Desserte TGV Méditerranée reliant Paris à Marseille en 3 heures, et l’accès aérien via l’aéroport international de Marseille, permet de connecter la cité phocéenne à plus de 100 villes en France et dans le monde.

2 - Marseille, grand port maritime, accueille chaque année de nombreuses croisières ( 1 Million de croisiéristes accueillis en 2012) , des centaines de milliers de passagers en provenance de Corse, Sardaigne, Tunisie, Algérie ... Le port est aussi un passage obligé pour le transport de marchandises (Plus de 60 Millions de Tonnes par an hors Gaz et pétrole).

3 - Un vaste parc hôtelier offre près de 6000 chambres de tous styles et de toutes catégories, et des infrastructures de séminaires et de convention adaptées à toutes les tailles d’événements.

4 - Les somptueuses calanques reliant Marseille à Cassis, sont un havre de dépaysement et un cadre naturel exceptionnel à découvrir à pied, en voilier ou en bateau à moteur.

5 - Les quartiers historiques et animés du Vieux - Port et de la colline du Panier, pour l’organisation d’une promenade de détente, d’un parcours culturel ou d’un rallye gastronomique sont des atouts incontestables.

5 - Pour finir, un superbe littoral et de splendides fonds sous-marins, pour la pratique en formule détente ou team building de toutes les activités nautiques : voile, plongée, kayak de mer …sont à découvrir ! N'oublions pas MP2013 --> Marseille Capitale Européenne de la culture !

Ville d’intermédiation, lieu de la movida méditerranéenne, la capitale du Sud affirme sa vocation de ville de congrès et d’affaires. Fière de ses 2600 ans de tradition, Marseille a plus d’une merveille à vous faire partager, entre ses vestiges des époques grecques et romaines et ses réalisations architecturales du 21ème siècle. Marseille c’est aussi ; la première cité urbanisée de France, le premier port de France, la capitale mondiale de l’eau et la troisième région économique française. La ville sait accueillir ses hommes et femmes d’affaires dans un cadre unique chargé d’histoire.

Destination -- Marseille

Tarifs :
Horaires :
Sur demande :
Autres prises en charges possibles pour groupes de 10 pax et +
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44

PROTOUR

Pour toute demande de devis =

MAIL =valadoucanebiere@protour.fr
Téléphone = 0491919002
Fax = 04 91 56 05 84

Plus d'infos sur MARSEILLE :

PRESENTATION :
Du grec Massalia (situer l'accent tonique sur le i conformément à la langue grecque), a été fondée par des marins venus de Phocée, Phokaia en grec. Cette racine est toujours associée à la ville de Marseille.
Cependant, plusieurs hypothèses sont fournies sur le premier nom de Marseille. La première concerne l'opinion courante qui donne Mas-Salia, la résidence des Saliens. Or, si le premier mot est provençal, le second est latin. Aussi, certains ont penché pour le grec Massa. En effet, les phocéens avaient pour habitude d'apporter d'Asie Mineure le nom de Massa à des villes, à des châteaux, rivières, etc. On trouve par exemple plus de trente Massa en Italie ; sachant que le mot signifient en latin Libum, offrande de gâteaux sacrés. Quant à la finale, il s'agit d'un formatif des adjectifs, les Marseillais étant des sacrificateurs ; la ville, celle des sacrifices. Massalia devint ensuite Massilia à l'époque romaine puis en occitan provençal: Marselha selon la norme classique ou Marsiho selon la norme mistralienne. On appelle la ville Marsiglia en italien, Marsella en catalan et en espagnol, Marselha en portugais, Marseilles ou Marseille en anglais.







Les lieux phares de Marseille sont évidemment le Vieux Port encadré par les forts Saint Jean et Saint Nicolas, la Canebière (du provençal canebe « chanvre » qui y était travaillé pour confectionner les bouts pour les bateaux), la corniche ou l'on déambule pour voir la grande bleue et ses îles, le quartier du Panier et bien sur aussi, la Bonne Mère (Notre-dame de la Garde) d'où il fait bon admirer Marseille au coucher du soleil.
Autre excursion quasi incontournable : l'embarquement, quai des Belges pour les îles du Frioul, Pomègues et Ratonneau et surtout la célèbre île d’If dont le château successivement fort défensif puis prison aurait enfermé le Masque de Fer et dont se serait échappé Edmond Dantès, Le comte de Monte Cristo (A. Dumas, 1844).
Pour sortir sans vous cantonner aux cafés plutôt touristiques du port et de l'arsenal, vous pouvez faire un tour dans le quartier bobo de Marseille situé aux alentours de la place Jean Jaurès (demandez "la plaine" puisque c'est ainsi qu'on l'appelle) et du "cours Julien). Outre des librairies et des galeries d'art, on y trouve de nombreux bars et restaurants plutôt branchés et des cafés "ethniques", par exemple le Shambhala, rue des trois frères Barthelemy où l'on se déchausse pour entrer savourer un thé et de très bonnes pâtisseries parmi les couleurs chatoyantes des tapisseries et les odeurs d'encens.

il est difficile de parler de Marseille sans aborder l'histoire du château d'If.

Le Château d'If

Archipel du Frioul
Localisation Mer Méditerranée
Coordonnées 43° 16′ 47″ N 5° 19′ 31″ E
Géologie Île continentale
Le château d'If est une fortification française édifiée sur les ordres du roi François Ier, entre 1527 et 1529 sur un îlot de l'archipel du Frioul, proche des îles de Ratonneau et Pomègues au centre de la rade de Marseille.
C'est une construction carrée de trois étages mesurant 28 mètres sur chaque côté, flanquée de trois tours, percées de larges embrasures. Le reste de l'île, dont la dimension est de seulement 3 hectares, est fortement défendu ; des hauts remparts avec des plateformes à canon surmontent les falaises.
Il a essentiellement servi de prison pendant ses 400 ans d'utilisation officielle. Rendu célèbre par le roman d'Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, il est l'un des sites les plus visités de la ville de Marseille. Il a été classé monument historique le 7 juillet 1926.

Le château d'If est implanté sur un îlot qui fait partie de l'archipel du Frioul. Celui-ci est constitué de quatre îles, l'ensemble atteignant 200 hectares, situé environ à 4 km au large de Marseille.

L'îlot d'If se trouve à l'est des deux îles principales, l'Île de Pomègues et celle de Ratonneau. Il est le plus proche de la ville.
Ces îles, du fait de leur position stratégique en rade de Marseille, en ont constitué depuis longtemps les défenses avancées sur la mer. Sur chaque éminence était édifié un fort militaire, et batteries, tranchées, postes d'observations, parsèment l'ensemble de l'archipel.
Dès Henri IV, un fort très important couronnait l'île Ratonneau, actuellement totalement enfoui sous les reconstructions successives. Puis ce fut l'île d'If qui fut fortifiée au XVIe siècle.









Histoire de Marseille et Chronologie de Marseille.
Préhistoire
La topographie première du site de Marseille grecque est encore largement perceptible de nos jours, malgré les importantes modifications du xixe siècle. Promontoire environné par la mer, le site est dominé par trois buttes successives : la butte Saint-Laurent (26 mètres d'altitude en 1840), la butte des Moulins (42 mètres) et enfin la butte des Carmes (environ 40 mètres).
L'occupation humaine du site est ancienne, comme en témoigne la découverte, entre 1985 et 1991, de la grotte Cosquer par Henri Cosquer, dont l'occupation entre 27 000 et 19 000 avant notre ère est attestée. Par ailleurs, en juin 2005, des fouilles ont mis au jour des vestiges d'une implantation néolithique qui remonte à 6 000 avant notre ère, près de la gare Saint-Charles, autour de la rue Bernard-Dubois.

Antiquité - Massalia, cité grecque
Fondation de la ville : la légende de Gyptis et Protis
La fondation de Marseille, qui remonte aux environs de 600 avant J.-C., est le fait de colons grecs venus de Phocée (aujourd'hui Foça en Turquie) ; ce peuplement fut notamment favorisé par les Phocéens fuyant les invasions perses en 546 av. J.-C.. La date de -600 est donnée par différents auteurs antiques, avec des variantes et les découvertes archéologiques ne la contredisent pas. Les conditions exactes de la fondation de la ville sont inconnues si ce n'est la légende rapportées par deux auteurs antiques : Justin et Aristote.
D'après Justin, le territoire qui forme aujourd'hui Marseille était occupé par une tribu des Ligures, celle des Ségobriges, qui se serait implantée vers l'actuelle Allauch. Deux navarques grecs, Protis et Simos, arrivèrent avec leur flotte pour établir une base commerciale dans le port naturel du Lacydon et participer au commerce de l'étain et de l'ambre. Le jour de l'arrivée des Grecs, le chef de la tribu ligure, Nanos, organisa un festin au cours duquel sa fille Gyptis avait à choisir son époux en lui tendant une coupe d'eau. Les Grecs furent invités à se joindre au banquet et le jeune chef de ceux-ci, Protis, fut choisi, scellant ainsi la fondation d'une nouvelle cité qu'il érigea sur les bords de la corne du Lacydon.

Évolution de Massalia
Les fouilles archéologiques ont révélé les vestiges des premières traces de l'habitat grec directement au contact d'un sol vierge sur la partie la plus occidentale de la butte Saint-Laurent. Très vite la ville s'agrandit et s'étend jusqu'au versant oriental de la butte des Moulins. Enfin, elle englobe la troisième butte (des Carmes) avant la fin du vie siècle av. J.-C.. Une dernière extension à l'époque hellénistique lui permet d'atteindre une surface d'environ 50 hectares, que la ville ne dépassera plus avant le xviie siècle.








Le jardin des Vestiges, découvert en 1967 durant des travaux de construction du Centre-Bourse sur l'emplacement du premier port de la cité phocéenne.
La fortification grecque de la fin du vie siècle av. J.-C. a été retrouvée en deux points de la ville : au jardin des Vestiges et sur la butte des Carmes, lors de fouilles d'urgence dans les années 1980. Une reconstruction a lieu à l'époque grecque classique, dans la seconde moitié du ive siècle av. J.-C. et, vers le milieu du iie siècle av. J.-C., l'ensemble de la fortification est reconstruite en grand appareil de calcaire rose. Ce rempart est encore visible dans le jardin des Vestiges.
L'intérieur de la ville est découpé en îlots, avec des rues à angle droit qui constituent des ensembles cohérents, adaptés à la topographie naturelle du site. Ainsi le long du rivage les voies ont-elles des axes changeants, tandis que les pentes de buttes sont quadrillées de façon régulière.
À l'extérieur des murs, les fouilles récentes ont mis en évidence une cadastration établie dès la fin du vie siècle av. J.-C., ainsi que l'exploitation de carrières d'argile que l'on trouvait abondamment dans le substrat géologique (site de l'Alcazar) ; par la suite se développe au même emplacement une culture de la vigne et probablement d'autres plantations. Les nécropoles sont connues soit par des découvertes anciennes soit par la fouille, en 1990, du parc Sainte-Barbe.
La Marseille grecque connaît une forte croissance et devient une cité prospère, vivant des relations commerciales fortes avec la Grèce, l'Égypte, l'Asie mineure puis Rome. La ville jalouse de son indépendance s'administre librement : la ville était gouvernée par un directoire de 15 « premiers » choisis parmi 600 sénateurs (Strabon, IV, 1,5). Trois d’entre eux avaient la prééminence et l’essentiel du pouvoir exécutif.
Marseille est le point de départ de la diffusion de l'écriture chez les peuples gaulois, qui ont appris à transcrire leur propre langue en caractères grecs. C'est aussi probablement par la cité phocéenne que sont introduits en Gaule les premiers vignobles.

Marseille et Rome

Au cours du iie siècle av. J.-C., Marseille se retrouve confrontée à la puissance grandissante de ses voisins gaulois, en particulier des Salyens. Pour faire face à leur menace, la cité fait appel à son alliée Rome, est devenue la grande puissance méditerranéenne.
Cliente de Jules César et de Pompée, Marseille refuse en -49 de prendre parti dans la Guerre civile, tout en accueillant les émissaires de Pompée. Battue en mer et assiégée par trois légions pendant deux mois par César puis par son légat Gaius Trebonius, la ville est prise (Bellum Civile, livre I, 34-36, etc.), privée ensuite de ses colonies et doit se soumettre à Rome. Les Romains la rattachent à la province Narbonnaise.

À l'époque d'Auguste, la ville connaît une nouvelle grande phase de construction. L'agora-forum est reconstruit comme en témoignent les fragments de dallages découverts par F. Benoit au sud des Caves de Saint-Sauveur. Le forum est bordé à l'ouest par un autre grand édifice, le théâtre, dont quelques gradins ont été conservés jusqu'à nos jours dans l'enceinte du collège du Vieux-Port. Des thermes sont installés le long du port : les vestiges, remontés sur la place Villeneuve-Bargemon, sont aujourd'hui visibles quasiment à leur emplacement d'origine derrière l'Hôtel de Ville.
Pendant le Haut Empire, la zone portuaire est considérable : elle s'étend sur la rive nord de la calanque du Lacydon, en suit la corne du port (Jardin des Vestiges) dont le quai est reconstruit à l'époque flavienne, et se prolonge au fond du Vieux-Port actuel. Dans cette zone, les fouilles de la place Général-de-Gaulle ont dégagé une grande esplanade empierrée qui peut correspondre à des salines aménagées. De nombreux entrepôts à dolia sont connus ; une partie de l'un d'entre eux a été conservée en rez-de-chaussée du Musée des docks romains.
Puis, durant le Bas Empire, la ville semble décliner légèrement au profit vraisemblablement d'Arles.









Antiquité tardive
Marseille se développe à nouveau à partir du ve siècle de notre ère. À l'intérieur de la ville, la construction d'une première grande cathédrale marque la puissance de l'évêque, probablement Proculus, qui tient à rivaliser avec Arles. Deux basiliques funéraires ont été retrouvées en fouille. L'une, hypothétique, fouillée pour moitié dans l'emprise des immeubles du cours Belsunce par J. et Y. Rigoir en 1959, et par G. Bertucchi dans la construction du Centre Bourse en 1974. La seconde est clairement attestée par la fouille de M. Moliner, rue Malaval (2003-2004), avec la découverte d'une memoria intacte sous le chœur.

Sur la corne du port, comblée, se développe un habitat dont on retrouve la trace, hors les murs, jusqu'à l'actuelle bibliothèque de l'Alcazar (fouille M. Bouiron). Sur ce site, on a pu mettre en évidence une continuité directe avec les constructions romaines ; un groupe de bâtiments se développe progressivement entre le ve siècle et le viie siècle, avec dans un dernier état, un vaste bâtiment de type entrepôt. Les bâtiments sont abandonnés au début du viiie siècle.
La vitalité du commerce est perceptible par les découvertes de productions céramiques venant de toute la Méditerranée, témoins privilégiés des marchandises qui affluent à Marseille durant la période ostrogothique et mérovingienne. Puis, prise dans les remous des conflits entre rois Francs, la ville semble perdre de son importance à partir de la reprise en main de la Provence par Charles Martel et le pillage de la ville qui l'accompagne.


Moyen-Âge

Haut Moyen Âge et Moyen Âge central
Marseille est pillée par les Sarrasins en 838 et par les pirates grecs en 848.
En 904, l'abbaye Saint-Victor se voit dotée de la rive sud du port par le roi de Provence Louis l'Aveugle. L'époque reste incertaine, avec les démêlés des derniers carolingiens tout entiers tournés vers l'Italie et n'hésitant pas à traiter avec les Sarrasins lorsque leurs ambitions le nécessitent. Ces derniers en 923 dévastent le monastère de Saint-Victor et le territoire marseillais. À partir du milieu du xe siècle, la situation se stabilise. Le comte de Provence choisit un frère de l'évêque Honoratus de Marseille, fils d'Arlulf de Marseille, Guillaume, comme vicomte de Marseille. Ses descendants seront pendant plusieurs générations soit évêque soit vicomtes de Marseille.
La topographie de l'époque est difficilement perceptible. Il existe une fortification réduite sur le sommet de la butte Saint-Laurent, c'est le château Babon (castrum Babonis) des textes du xiie siècle. Le nom de Babon fait référence à un évêque, mentionné à propos d'un polyptyque perdu de l'abbaye de Saint-Sauveur, et qui pourrait avoir exercé au cours du ixe siècle La délimitation de cette enceinte est difficile car cette fortification a déjà pratiquement disparu à la fin du xive siècle Aucun vestige n'en est connu. Englobant une partie de la ville haute appartenant à l'évêque, elle devait contenir la zone du fort Saint-Jean et arriver jusqu'à la rue Fontaine-des-Vents, au voisinage de l'actuelle place de Lenche. M. Bouiron a mis en évidence, au contact de cette fortification, un deuxième ensemble fortifié centré autour de la Major, le bourg de la Major qui contient une partie de la butte des Moulins. La mention dans la charte de 904 d'un castrum a été interprétée anciennement comme une mention du Château Babon. Il semble plus vraisemblable de voir, en association avec d'autres mentions d'archives, une troisième fortification, celle-ci relevant du comte, autour de l'ancienne porte d'Italie et du Tholonée, lieu de perception du péage. Ainsi se dessine une ville multipolaire, à l'image de tant d'autres villes du haut Moyen Âge.

Durant la première moitié du xie siècle, la stabilité politique et le développement de l'abbaye de Saint-Victor renforcent le développement de la cité. L'indivision entre évêques et vicomtes profite à l'ensemble de la cité, dont la division héritée du Haut Moyen Âge s'estompe progressivement. La refondation du couvent de Saint-Sauveur (à l'emplacement de l'église des Accoules), vers 1030, au centre de l'espace situé entre l'ancienne ville comtale et l'ancienne ville épiscopale, a dû s'accompagner d'une renaissance de l'habitat dans cette zone.[réf. nécessaire]
Passé l'an mille, Marseille se révèle à nouveau un port florissant qui participe aux Croisades. Les Marseillais sont présents en Afrique du Nord et possèdent un quartier à Saint-Jean d'Acre. Si la prise de cette dernière met un terme à l'aventure en Terre Sainte, leur présence est largement attestée en Méditerranée tout au long du Moyen Âge.
De nombreux conflits émaillent par ailleurs l'histoire entre les comtes de Provence et Marseille, qui jouit d'une certaine indépendance commerciale :
1209 : excommunication d'Hugues Fer. La ville est « interdite » par le légat pontifical.
1216 : les habitants de la basse ville entrent en révolte contre l'évêque.
1218 : nouvelle « interdiction » de la ville et excommunication de ses habitants.
1229 : la ville basse, après une nouvelle révolte contre l'évêque est « interdite » et excommuniée. Elle reconnaît la suzeraineté de Raymond VII de Toulouse. Elle refuse celle de Raimond Bérenger V.
1252 : premiers accords de paix entre Charles d'Anjou et Marseille, qui s'est soumise.
L'indépendance économique et politique de Marseille par rapport à la France perdure jusqu'à la fin du xve siècle et Charles Ier d'Anjou.
Bas Moyen Âge


Marseille en 1575
La grande peste pénètre en Europe par le port de Marseille en 1347. En 1423, la prise de la ville par les Catalans et la destruction qui s'en suit occasionne un profond déclin à la fin du Moyen Âge.
Le 15 décembre 1437, le comte de Provence René d'Anjou, qui a succédé à son frère Louis III d'Anjou, comme roi de Sicile et duc d’Anjou, arrive à Marseille, et favorise par des privilèges le relèvement de la ville, qu'il considère comme une base maritime stratégique pour reconquérir son royaume de Sicile.
Les Marseillais, en contrepartie, se chargent de la reconstruction des remparts. Le roi René, qui souhaite équiper l'entrée du port d'une solide défense, décide de faire construire sur les ruines de l’ancienne tour Maubert, une nouvelle tour plus importante. Jean Pardo, ingénieur, en conçoit les plans et Jehan Robert, maçon de Tarascon, exécute les travaux. Cette construction s’échelonne de 1447 à 1453. Le Roi fait édifier les fondations du piédestal, puis les travaux sont suspendus faute de crédits et c’est finalement grâce à l’aide des habitants de Marseille et notamment de la corporation des pêcheurs qu’ils peuvent reprendre. Cette tour, dite tour du roi René, sera englobée au xviie siècle dans le fort Saint-Jean construit sur ordre de Louis XIV.
En 1516, François Ier, en pèlerinage dans la région, est attiré par la curiosité de voir un rhinocéros (cet animal est un cadeau du roi du Portugal Emmanuel Ier au pape Léon X, le navire faisant escale sur l'île d'If). François Ier rend une visite à la ville et en profite pour en étudier la situation géographique et estime alors qu'elle manque de défense.
En 1524, l'armée Française perd la dernière bataille d'Italie et se replie, poursuivie par ses ennemis et leurs alliés. l'armée du Saint-Empire romain germanique pille les environs et assiège Marseille. La ville résiste et permet à l'armée Française de se réorganiser et de contraindre l'armée du Saint-Empire romain germanique de retourner sur ses terres. La prise de la ville est évitée de peu et rend encore plus évidente la nécessité de renforcer les défenses de la ville. François Ier ordonne la construction de deux forts royaux, l'un sur l'île d'If, et l'autre à Notre-Dame de la Garde. Il fait ainsi bâtir le château d'If entre 1526 et 1529 et fait ériger un rempart en pierre à Notre-Dame de la Garde. En 1536, les travaux de Notre-Dame de la Garde sont achevés, à temps pour défendre la ville contre les troupes de Charles Quint, qui est lui aussi repoussé.








Renaissance


Plan de Marseille en 1720
Le centre-ville se transforme dès le milieu du xviie siècle avec les premiers aménagements encore modestes de cours, places et avenues aux façades classiques ordonnancées d'après les projets de Pierre Puget, hors des murailles médiévales, notamment en direction de la fameuse Canebière, qui ne deviendra cependant la grande artère qui descend jusqu'au Vieux Port qu'à la fin du xviiie siècle.
L'année 1720 voit cependant l'arrivée de la peste qui va porter un rude coup à la démographie de la cité (38 000 victimes sur 75 000 habitants). L'évêque de l'époque consacra alors Marseille au Sacré-Cœur.
En dehors de la cité, le terroir marseillaise comporte un paysage structuré de bastides. Dans le même temps, Marseille, qui possède la plus ancienne Chambre de commerce de France (fondée en 1599), acquiert la notoriété d'un port mondial. Avec ce grand essor du commerce moteur de l'économie marseillaise, la démographie explose et situe désormais Marseille au 3e rang des villes françaises.


Révolution et Empire


Marche des Marseillois chantée sur différents théâtres
Il faut attendre la Révolution française et l'uniformisation du territoire français (langue, monnaie, droit) pour que Marseille perde cette spécificité qu'elle a toujours tenté de conserver. Ce n'est sans doute pas pour rien que le chant révolutionnaire de Rouget de Lisle plaît aux Marseillais et est appelé la Marseillaise. Révolté contre la Convention, Marseille est rebaptisée pendant quatre semaines « Ville-Sans-Nom ».
La Marseillaise[modifier]
En 1792, Rouget de Lisle, jeune officier du génie, compose à Strasbourg le « Chant de guerre de l'Armée du Rhin ». Cet hymne, qui a été édité, parvient à Marseille qui a accueilli la Révolution avec enthousiasme. La ville, envoyant à Paris 500 volontaires, leur offre un banquet, au cours duquel un certain François Mireur chante l'œuvre venue d'Alsace. Elle soulève l'enthousiasme et les assistants la reprennent en chœur. Quand ils défilent dans les rues de Paris, leurs voix chaudes de Méridionaux, qui lancent à toute volée les strophes enflammées, électrisent la foule. Le nouvel hymne trouve aussitôt son nom : c'est la Marseillaise. Une plaque commémorative de Rouget de Lisle est visible rue Thubaneau au centre de Marseille.
XIXe et XXe siècles : Marseille, port des colonies


Port des colonies
Tout au long du xviiie siècle les Marseillais se lancent dans la traite négrière, échangeant avec les peuples africains produits finis (tissu, verroterie, arme à feu) contre esclaves, ces derniers servant de monnaie d'échange aux Amériques contre argent ou produits tropicaux (sucre, coton, vanille). Bien que tragique, ce commerce triangulaire est bien inférieur à celui pratiqué à Nantes et Bordeaux.
Le xixe siècle, avec son cortège d'innovations industrielles (dont l'apparition de la navigation à vapeur), la fin de la piraterie barbaresque, les conquêtes coloniales de la France dès 1830 puis le percement du canal de Suez, stimule le commerce maritime et la prospérité de la ville qui passe d'environ 300 000 habitants en 1870 à environ 600 000 habitants en 1940. La zone portuaire déborde de son périmètre historique (le Vieux-Port) et s'étend à partir de 1844 aux rivages Nord. Les actuels bassins de la Joliette sont ouverts en 1853, ceux du Lazaret et d'Arenc en 1856. La banque de Marseille la plus réputée est alors celle fondée par Pierre Pascal II au début de l'Empire.
Marseille célébre cette richesse à travers les expositions coloniales de 1906 et 1922 qui connaissent un vif succès. L'arrivée de plusieurs centaines de milliers de rapatriés d'Algérie en 1962 marque l'esprit de la ville.


Grands chantiers


Le quai de la Joliette et les Messageries maritimes dans les années 1890.
L'accroissement territorial et démographique de la ville est à l'origine d'un chantier majeur du siècle : l'adduction des eaux de la Durance, décidée dès 1834 par le maire Maximin Consolat. Cette mesure s'impose d'autant plus que sévissent cette année-là une grande sécheresse et une épidémie de choléra. La construction par 5 000 ouvriers du canal de Marseille, long de 87 km, demande onze ans de travaux, et l'eau de la Durance arrive le 8 juillet 1847 à Marseille. En 1862, afin de commémorer cet événement, l'architecte d'origine nîmoise Henry Espérandieu (1829-1874) est chargé de réaliser un vaste monument « à la gloire de l'eau » ; c'est le palais Longchamp, qui est inauguré en août 1869.
Ce dernier a également édifié la basilique de Notre-Dame de la Garde à partir de 1853 (consacrée en 1864) et intervient aussi sur le grand chantier de construction de la nouvelle cathédrale de La Major sur les quais de la Joliette. Il réalise également de 1864 à 1874 le palais des Arts situé place Carli et participe à la construction de la monumentale préfecture.
L'autre grand chantier du siècle est, comme partout en France à cette époque, lié à l'arrivée du chemin de fer. Marseille est reliée à Avignon au début de l'année 1848, à Lyon en 1854, à Paris en 1857. La gare terminus, établie sur la butte Saint-Charles, fait l'objet de nombreux remaniements et aménagements jusqu'à la fin du siècle29.
En 1871, pendant le soulèvement de la Commune de Paris, la ville connaît une insurrection similaire qui dure quinze jours. La préfecture est bombardée et le chef des insurgés, un avocat modéré, Gaston Crémieux, fusillé six mois plus tard, au Pharo. En 1884 sévit une nouvelle épidémie de choléra. En 1891 débutent les travaux d’un réseau d'assainissement aboutissant à la construction d'un grand collecteur.









Cahots de l'entre-deux-guerres
La ville élit Siméon Flaissières qui conduit une politique de socialisme municipal. Toutefois, Simon Sabiani proche du milieu marseillais est premier adjoint de 1929 à 1935 et maire intérimaire en 1931 à la mort de Siméon Flaissières.
En 1938, Marseille connaît le terrible incendie du magasin les Nouvelles Galeries qui cause la mort de 73 personnes et ravage quelques immeubles sur la Canebière. Devant l'ampleur du sinistre, les sapeurs-pompiers de Marseille, mal équipés et mal entraînés se montrent impuissants à éteindre le sinistre. Édouard Daladier qui est présent pour le congrès du Parti radical et logé dans l'hôtel de Noailles faisant face aux Nouvelles Galeries en flammes, déclare : « N'y a-t-il donc personne pour faire régner l'ordre dans cette ville ? ». Le bataillon militaire de marins-pompiers est créé par un décret-loi de juillet 1939 et la ville, ayant par ailleurs de lourds problèmes financiers, est mise sous tutelle et dirigée par un administrateur extraordinaire jusqu'à la Libération en 1944.

Seconde Guerre mondiale


Dynamitage du quartier du Vieux-Port en janvier 1943
Le 1er juin 1940, un bombardement allemand cause la mort de 32 Marseillais et en blesse une soixantaine d'autres, le jour même où le bataillon de marins-pompiers, récemment créé, quitte la caserne provisoire de la rue de Lyon et prend possession de celle du boulevard de Strasbourg.
À la suite du débarquement américain en Afrique du Nord, le 11 novembre, les troupes allemandes franchissent la ligne de démarcation et Marseille se retrouve occupée le 12 novembre 1942, comme le reste de la Zone libre. La ville souffre grandement de l'occupation, et en particulier, lors de la « rafle de Marseille », le quartier du Panier au nord du Vieux-Port qualifié de quartier criminel par les nazis. Dans la nuit du 22 au 23 janvier 1943, plusieurs milliers de personnes sont arrêtées, et deux jours plus tard, le 24 janvier, le général SS Oberg, assisté du préfet René Bousquet, ordonne aux habitants du quartier du Vieux-Port d'évacuer leur domicile dans les deux heures, avec 30 kg de bagages. 30 000 personnes sont expulsées. Dans les deux semaines qui suivent, 1 500 immeubles sont dynamités, laissant un champ de ruines jusqu'à la Libération. Marseille subit également plusieurs alertes aériennes. Le bombardement américain du 27 mai 1944 est particulièrement dévastateur et cause la mort de près de 2 000 personnes, en blessant environ 3000.
Le 15 août 1944 a lieu le débarquement en Provence. À cette occasion, l'occupant fait sauter les installations portuaires : plus de 200 navires sont coulés et le célèbre pont transbordeur détruit.
Les FFI de Marseille (et parmi eux Gaston Defferre) préparent la libération de la ville. Le lundi 21 août, ils lancent l'insurrection accompagnée d'un mot d'ordre de grève générale. Mais mal armés et peu nombreux, leur position est critique jusqu'à l'arrivée des tirailleurs algériens du général de Monsabert qui pénètrent dans Marseille le mercredi 23. Les combats avec l'armée allemande se poursuivent plusieurs jours, jusqu'à la capitulation du général Schaeffer le 28 août. Le 29, le général de Lattre de Tassigny assiste au défilé de l’armée d'Afrique sur la Canebière.

Depuis 1950
Après guerre, l'urbanisation de la ville s'accélère, malgré l'indépendance progressive des colonies française qui met à mal l'économie marseillaise. De grands ensembles sont construits dans les Quartiers Nord et une grande place est laissée à la circulation automobile par la construction d'autoroutes jusqu'au cœur de la ville. En 1962, Marseille est le lieu de transit de la majorité des Pieds-Noirs fuyant l'Algérie indépendante. Beaucoup s'installent ensuite dans la ville et sa région.
En 1973, la ville est le théâtre de violences racistes.
En 1977 est mis en service le métro.


XXIe siècle
À partir des années 1990, Marseille fait l'objet de plans de rénovation urbaine, en particulier Euroméditerranée. De nouvelles infrastructures telle que le tramway, Le Silo ou le Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée sont réalisées dans les années 2000 et 2010.
En 2013, Marseille est Capitale européenne de la culture










Le Parc national des Calanques
Catégorie UICN II (parc national)

Ville proche Marseille, Cassis
Coordonnées 43° 12′ 34″ N 5° 26′ 57″ E
Superficie 112 km2 (Cœur terrestre)
480 km2(cœur marin)1,2
Création Décret n°2012-507 du 18 avril 2012
Administration Parcs nationaux de France
Site web GIP des Calanques


Le parc national des Calanques a été créé le 18 avril 2012 par décret du premier ministre. Il est le dixième parc national de France. Situé aux portes de Marseille, le parc national des calanques est le premier parc national péri-urbain d'Europe. Terrestre et marin, le périmètre du cœur de Parc s'étend sur trois communes : Marseille, Cassis, La Ciotat.
Au total, les espaces retenus par l’État s'étendent sur environ 8 300 hectares terrestres et 43 500 hectares marins. Ce vaste espace inclut la plus haute falaise maritime d’Europe : le cap Canaille.

Après une douzaine d'années de travaux préparatoires, le projet a été porté pendant trois ans en concertation avec les acteurs locaux par le Groupement d'intérêt public des calanques.








Situé au sein de la Provence méridionale calcaire, le Parc national comprend des massifs littoraux découpés de calanques, langues de mer pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de mètres de longueur, des collines infralittorales, ainsi qu’un vaste espace marin incluant des canyons sous-marins reliant le plateau continental aux zones de grands fonds. La dernière version du projet ne comprend plus la rade sud de Marseille ni l'archipel du Frioul ainsi que la calanque de Port Miou, cette décision ayant été prise dans le but de satisfaire les professionnels du nautisme et les plaisanciers alors que les représentants des pêcheurs, des cabanoniers, des chasseurs, des plongeurs, des plaisanciers, des grimpeurs craignent de perdre leur liberté. Situés dans une des zones karstiques les plus arides et ventées de métropole, les paysages spectaculaires formés par les falaises monumentales tombant dans la Méditerranée, se décomposent en une mosaïque d’habitats abritant de nombreuses espèces patrimoniales, littorales et continentales.
Le Parc national sur ce territoire est le fruit d’actions de protection centenaires et d’une forte volonté locale et nationale de pérenniser sa préservation.
Le principal défi sera de garantir l’équilibre, sur ce territoire habité depuis la préhistoire, entre les fragiles patrimoines paysagers, culturels et naturels, et les usages liés à la proximité de l’agglomération marseillaise, deuxième plus grande ville de France.
Son importante partie marine permettra d’assurer au mieux la gestion intégrée d’un littoral au patrimoine très riche et aux multiples usages.
Si la volonté de créer un parc national n'est pas récente, sa nécessité se fait depuis quelques années sentir de manière plus pressante. L'impressionnante biodiversité qui habite ces territoires est en effet aujourd'hui plus que jamais en danger, de même que les vestiges historiques qui s'y trouvent. Parmi les menaces qui contribuent à la détérioration de cet important patrimoine naturel et culturel, on compte en premier lieu la surfréquentation terrestre et marine. Les nombreux randonneurs, pêcheurs, plaisanciers et vacanciers qui sillonnent les calanques y laissent des traces de leur passage, qui peuvent se révéler irréversibles (diminution de la diversité florale, régression dans les fonds marins de l'herbier de Posidonie…). L'urbanisation des territoires alentours et l'activité humaine accrue ont eu des conséquences à d'autres égards, notamment en termes de pollution marine, mais également dans l'accroissement du nombre d'incendies. La création du parc national des calanques vise donc à endiguer ces problèmes afin de préserver au mieux le site et son patrimoine.
Date(s) de départ:
Tarifs :
Horaires :
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44
>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Copyright © 2017
Autocars PROVENCE TOURISME - PROTOUR
35 Bld Gustave Eiffel BP 70126 - 13363 MARSEILLE Cedex
Tel 04 91 79 80 30 - Fax 04 91 78 18 75
Sarl au capital de 427 500.03 € - RC Mlle B 065803660
@ infoautocar@protour.fr Siret 065803660 00029 - Ape 4939 B
Nombre de visites : 48421





t