Pélerinage à ND de la Salette
Pélerinage à ND de la Salette

Sanctuaire ND de la Salette
Départ par l'autoroute du Val de Durance en direction de Sisteron. Nous
continuons vers Corps par la Route Napoléon. Nous suivrons ensuite le ruisseau
de La Salette jusqu'à la Basilique de Notre Dame de La Salette.
Vous pourrez suivre la messe ainsi que la procession présentant le message
de La Salette. Un déjeuner simple du pèlerin sera servi à l'hostellerie du
sanctuaire: Exemple de Menu :Entrée - Plat chaud - Dessert - 1/4 de vin .
Départ de La Salette en milieu d'après-midi pour un retour direct vers Marseille.

Pélerinage à ND de la Salette

Tarifs :
Prix : 53 € par personne
Horaires :
Aubagne 05h30
Dromel 05h50
Baille 06h00
Canebière 06h15
Aix 06h45
Sur demande autres prises en charges
possible pour groupes de 10 pax
Sur demande :
Autres prises en charges possibles pour groupes de 10 pax et +
ou bien par télèphone
04 91 94 00 44

Compris

Transport en autocar aller-retour
Le déjeuner au restaurant

Non compris

Les dépenses à caractère personnel
Carte d'identité ou passeport en cours de validité.
Les horaires indiqués en Brochure et sur le site sont les horaires de départ de l'autocar, il est vivement demandé de se présenter au point de prise en charge au moins 10 mn avant l'heure de départ

Informations :

Notre-Dame de La Salette est le nom sous lequel les fidèles catholiques désignent la Vierge Marie en tant qu'elle serait apparue à deux enfants le 19 septembre 1846 en haut du village de La Salette-Fallavaux, près de Corps (Isère).
Notre-Dame de La Salette est aussi le nom sous lequel on désigne le sanctuaire qui a été édifié sur les lieux de l'apparition.






L'apparition

- Le samedi 19 septembre 1846, à environ trois heures de l'après-midi, sur une montagne proche du village de La Salette-Fallavaux, deux jeunes bergers, Mélanie Mathieu ou Mélanie Calvat, âgée d'un peu moins de quinze ans, et Maximin Giraud (qu'on appelle parfois Mémin, et, par erreur, Germain), âgé de onze ans, voient apparaître dans une lumière resplendissante une « belle dame » en pleurs qui s'adresse à eux. Le soir, ils en parlent à leurs maîtres. La veuve Pra (dite veuve Caron), maîtresse de Mélanie, se dit d'avis qu'ils ont vu la Sainte Vierge et on engage les enfants à tout raconter au curé de La Salette. Ils le font le lendemain dimanche au matin. Le curé pleure d'émotion, prend des notes et, de nouveau en larmes, parle du fait dans son prône.

La relation Pra :
- Le dimanche soir, en présence de Mélanie mais en l'absence de Maximin, que son maître a reconduit dans sa famille à Corps, Baptiste Pra, maître de Mélanie, Pierre Selme, maître de Maximin, et un certain Jean Moussier collaborent à une mise par écrit des propos tenus par la dame aux enfants4. Le document qui en résulte, et qu'on appelle « relation Pra », n'est plus connu que par une copie qu'en fit un enquêteur, l'abbé Lagier, en février 1847. Cette copie a la teneur qui suit6 :
« Lettre dictée par la Sainte Vierge à deux enfants sur la montagne de La Salette-Fallavaux
- Avancez mes enfants n'ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle; si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée à laisser aller la main de mon fils; il [sic] est si forte et si pesante que je ne peux plus le maintenir, depuis le temps que je souffre pour vous autres, si je veux que mon fils ne vous abandonne pas je suis chargée de le prier sans cesse moi-même, pour vous autres n'en faites pas de cas; vous auriez beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j'ai prise pour vous autres.
- Je vous ai donné six jours pour travailler; je me suis réservé le septième et on veut [sic] pas me l'accorder, c'est ça qui appesantit tant la main de mon fils; et aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon fils au milieu, c'est les deux choses qui appesantissent tant la main de mon fils.


La Vierge s'adressant aux enfants, vitrail de l'église d'Agnières-en-Dévoluy (Hautes-Alpes).
- Si la récolte se gâte ce n'est rien que pour vous autres, je vous l'avais fait voir l'année passée par les pommes, mais vous n'aviez pas fait cas que c'était au contraire quand vous trouviez des pommes de terre gâtées vous juriez et vous mettiez le nom de mon fils au milieu.
- Ils vont continuer que cette année pour la noël il y en aura plus
(vous ne comprenez pas mes enfants je m'en vais vous le dire autrement...)
- Si vous avez du blé il ne faut pas le semer tout ce que vous sèmerez les bêtes le mangeront et ce qu'il restera encore que les bêtes n'auront pas mangé, l'année qui vient en le battant tombera en poussière.
- Il viendra une grande famine avant que la famine arrive les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremble qui mourront entre les mains des personnes qui les tiendront.
Les autres feront leur pénitence en famine. Les noix viendront boffes, et les raisins pourriront et s'ils se convertissent les pierres et les rochers deviendront des amas de blé, et les pommes de terre seront ensemencées (pour l'année qui vient). L'été ne va que quelques femmes un peu vieilles à la messe le dimanche et les autres travaillent, et l'hiver les garçons lorsqu'ils ne savent pas que faire vont à la messe que pour se moquer de la religion. Le monde ne font point de carême ils vont à la boucherie comme les chiens; faites-vous bien votre prière mes enfants, pas beaucoup madame. Il faut bien la faire soir et matin et dire au moins un pater et un ave quand vous ne pourrez pas mieux faire.
- N'avez-vous point vu du blé gâté mes enfants, non madame, mais mon enfant vous n'en devez bien avoir vu une fois que vous étiez allé avec votre père au Coin qu'il y avait un homme qui dit à votre père de venir voir son blé qui était gâté; puis votre père y est allé et il prit quelques épis dans sa main il les frotta et tombèrent en poussière, puis en s'en retournant comme ils étaient encore une demi-heure loin de Corps votre père vous donna un morceau de pain et vous dit tiens mon enfant mange encore du pain cette année que nous ne savons pas qui en va manger l'année qui vient si ça continue comme ça.
- Allons mes enfants faites-le bien passer à tout mon peuple. »
- En résumé, donc, la Vierge se plaint de l'impiété des chrétiens, elle prédit des châtiments épouvantables s'ils y persévèrent, et promet la clémence divine s'ils s'amendent; elle charge les deux enfants de faire savoir ces choses à tout son peuple.
- D'après des relations ultérieures, les mots « je vais vous le dire autrement » signifient que la Vierge, qui avait d'abord parlé en français, se mit à parler dans le patois de Corps, un dialecte provençal alpin9. À partir du 12 octobre 1846, les documents mentionnent qu'un secret personnel a été confié à chacun des deux enfants.








La Vierge en pleurs, statue dans l'église de Corps.
- La tristesse et les pleurs que les enfants attribuent à la « Belle Dame » soulèvent des problèmes théologiques puisque, dans un article du journal La Croix du 14 août 1946, le R.P. Gabel s.j. souligne : « Les enfants ont vu que la Sainte Vierge avait beaucoup de chagrin ; elle a pleuré ; elle a versé d’abondantes larmes. Or une saine théologie nous apprend que les saints au Paradis connaissent une félicité parfaite. »).
- Processus d'harmonisation entre les témoignages des deux enfants[modifier]
- Comme dit plus haut, la relation Pra fut écrite en présence de Mélanie et en l'absence de Maximin. Le P. Stern estime cependant possible que les rédacteurs aient ajouté aux déclarations de Mélanie des choses qui avaient été dites par Maximin.
- En effet, chacun des deux voyants avait, dans les premières semaines, une partie du message de la dame dont il était plus sûr que l'autre voyant. Le curé de La Salette notait le 16 octobre 1846 : « Tout ce récit » [c'est-à-dire essentiellement ce qui concerne les plaintes, les menaces et les promesses de la Vierge] « est fidèlement donné par la petite Mélanie et quoique le petit Germain n'ait pas pu dans le principe le donner avec le même ordre, il a toujours dit néanmoins en l'entendant raconter à sa petite compagne, que c'était bien cela. Ce qui suit » [c'est-à-dire essentiellement le récit de l'incident de Coin, qui met en scène Maximin et son père] « a été plus particulièrement compris et retenu par le petit Germain; Mélanie avouant qu'il est certain que la dame a parlé au petit sans qu'elle ait bien pu la comprendre. »
- Cependant, selon les termes du P. Stern, un « processus d'harmonisation » entre les déclarations des deux enfants aboutit à la fixation de la « vulgate salettine » : « La façon dont [Maximin] présente les paroles de la Dame (...) en février-mars 1847 doit certainement quelque chose aux récits qu'il a entendu faire à Mélanie entre temps. Mais une influence en sens inverse, de Maximin sur Mélanie, a dû également exister. » Bientôt, des interrogateurs (d'ailleurs favorables à l'authenticité de l'apparition) notent que les enfants récitent leur témoignage comme une leçon apprise.
- La difficile reconnaissance ecclésiale

La commission
- L’émotion provoquée par le récit de Mélanie et de Maximin fut vive et, après plusieurs enquêtes et rapports, Mgr Philibert de Bruillard, évêque de Grenoble, nomma une commission pour examiner l’événement de manière prudente ; celle-ci conclut qu’il fallait admettre la réalité de l'apparition. Bientôt plusieurs guérisons miraculeuses survinrent sur la montagne de la Salette et les pèlerinages y commencèrent. Le miracle suscita bien sûr l’ironie des libres penseurs, mais jeta aussi le trouble chez les fidèles et surtout chez les ecclésiastiques. Contre l’apparition une opposition violente se fit dans les diocèses de Grenoble et Lyon, aggravée par le fait que le curé d’Ars, considéré de son vivant comme un saint, se rangeait parmi les sceptiques.


Date(s) de départ:
Tarifs :
Prix : 53 € par personne
Horaires :
Aubagne 05h30
Dromel 05h50
Baille 06h00
Canebière 06h15
Aix 06h45
Sur demande autres prises en charges
possible pour groupes de 10 pax
ou bien par télèphone
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Sarl au capital de 427 500.03 € - RC Mlle B 065803660
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